Sud-Kivu/Dossier SNEL: le mouvement « AMKA Congo » adresse un mémo au chef de l’Etat Félix Tshisekedi

0
808

Depuis un certains temps, plusieurs quartiers de la ville de Bukavu sont plongés dans le noir faute du courant électrique. Et à cela, s’ajouterait à une surfacturation et d’une facturation forfaitaire en violation même de la réglementation en vigueur. Une situation qui pousse le mouvement citoyen «AMKA Congo » et d’autres organisations de la société civile a adressé un mémorandum au président de la République Félix Tshisekedi, pour fustigier les abus de la Société Nationale de l’électricité (SNEL).

Ils l’ont fait savoir ce mercredi 17 avril 2019, à travers une marché pacifique qui est partie de la place de l’indépendance avec comme point de chute le siège provinciale la SNEL où ils ont été reçus par le directeur provincial de cette société, Déo Mashali.

Les manifestants de la société civile devant les bureaux de la SNEL/Sud-Kivu

Dans ces documents, ce mouvement citoyen appelle le chef de l’État à prendre des mesures qui s’imposent en tenant compte de la revendication sociale de la population.

Également, « AMKA Congo » demande que la la SNEL affiche une attitude de respect vis-à-vis de ses clients, et aussi qu’elle mette fin au « clientélisme » qui la caractérise aux délestages intempestifs, et de favoriser la distribution équitable de l’électricité selon la consommation effectuée et conformément à la nomenclature en la matière qui doit être vulgarisée.

De son côté, Déo Mashali, directeur provincial de la SNEL, indique que sa société pourra faire de son mieux pour trouver une solution à certaines questions posées rencontre le niveau de sa responsabilité.

« Nous allons nous réunir et examiner toutes les préoccupations posées et voir comment donner priorités à quelques unes qui peuvent trouver solution le plus rapidement que possible », ajoute-t-il.

Déo Mashali, directeur provincial de la SNEL, devant la presse locale, ce 17/4/2019 à Bukavu

Il précise cependant qu’il y a toute une série d’activité que la SNEL pour mener et parmi elle:  » la conscientisation, la sensibilisation du personnel, l’adaptation du planning de délestage et le respect de son application « .

Signalons que,tout en donnant à la SNEL le délai de sept jours pour qu’elle d’amende, la société civile et ses mouvements indiquent qu’ils se réuniront tous les mercredis de la semaine devant le bureau de cette société.

Par Mwema Joseph

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here