La France placée sur le banc des accusés par l’Italie dans l’instabilité de la Libye !

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Après la mort du guide libyen  Mouammar Kadhafi, le pays est devenu une plaque tournante de transit des migrants  africains en raison de sa proximité avec l’Europe. Cependant,  le trafic s’est intensifié en raison de l’instabilité  politique  qui sévit au pays de sedret et devenu quasi ingérable, et l’Italie figure parmi le pays dont cette immigration en masse affecté par des arrivées intempestives de bateaux des migrants illégaux dont l’Italie refuse d’accueillir  et somme les autre membres européens  dont la France de recevoir ces migrants sauvés sur la méditerranée. C’est ainsi que la ministre italien de la défense Elisabeth Trenta s’en est pris vivement, en accusant la France de mettre en péril la stabilité de l’Afrique du nord, après l’intervention militaire de 2011.

Dans toute l’Afrique  entière, on regrette la mort de Mouammar Kadhafi surtout pour sa noble qualité de bienfaiteur, sa famille devenu presque inexistante et dans son pays on le pleure toujours.

Alors  que le conflit Libyen est toujours d’actualité  ces derniers jours avec une série des violences dans la capitale Tripoli avec l’implication de nouveaux groupes rebelles non contrôlés.

Pour  la ministre italien de la défense indique via son compte Facebook  que la France a une responsabilité accrue  dans le conflit en Libye, car ce sont les intérêts égoïstes de la France de Nicolas Sarkozy matérialisé par l’intervention militaire de la France en Lybie en 2011 qui a conduit ce pays de l’Afrique du nord dans une instabilité devenu chronique :

« Evidemment il est indéniable qu’aujourd’hui ce pays se retrouve dans cette situation, parce que quelqu’un en 2011 a privilégié ses intérêt  à ceux des libyens et de l’Europe elle-même »

Face aux affrontements en cours  a tripoli qui déstabilisent le gouvernement d’union national reconnu par la communauté international et dont le débordement du conflit est quasi inévitable, la ministre Elisabetta  Trenta estime qu’il est « du devoir des libyens de se protéger et de trouver un accord ».

Pour  rappel, cette déclaration des autorités italiennes n’est pas la première, quant on sait que l’Italie s’est opposée à l’intervention militaire, par l’entremise de son premier ministre  de l’époque Silvio Berlusconi qui avait refuse le bombardement, bien que l’OTAN avait utilisé les bases aériennes italiennes pour ces opérations.

Par Fulgence RUKATA

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