Grand-lacs : Le visa d’établissement une bête noire pour les étudiants congolais vivants au Burundi

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Etudier à l’étranger est un défi en soi, puisque cela induit de quitter tous ses repères pendant un certain temps et remplir certaines formalités administratives en vue étudier dans toute quiétude. Cependant depuis quelques jours, les étudiants congolais vivant au Burundi sont oblige d’avoir en plus du laisser passer de la Communauté Economique des Pays des Grands-Lacs(CEPGL) ou le passeport .Ces deniers font curieusement objet d’un contrôle administratif hors du commun de la part de service de l’immigration et de sécurité burundais qui leur exigerait le visa d’établissement. Situation qui pousse ces derniers à lancer un cri d’alarme aux autorités compétentes qu’elles trouvent une voie de cette sortie à ce problème auquel ils font face ce dernier temps.

Dans un entretien avec votre magazine, Jérémie Mongane Gimitri, Président des étudiants congolais de l’université Hope University de Bujumbura renseigne que les étudiants qui ne possèdent pas le visa d’établissement se voient molestés et extorqués de leur biens par la police burundaise.

Appréciées des étudiants qu’ils viennent de la RDC, du Rwanda, de la Tanzanie ou encore de l’Ouganda les universités du Burundi rivalisent avec les autres universités de l’Afrique dans le domaine technique, et ce qui justifie un engouement des étudiants étrangers qui viennent se ressourcer.

Ce derniers temps au Burundi les étudiants congolais sont menace d’expulsion, par manque d’un visa d’établissement, une situation qui affecte la quasi-totalité des étudiants pour qui leur unique document de séjour est le « CEPGL » ou le passeport.
Ces étudiants congolais se disent être extenués ,indignés et voir même révoltés face au peu de considération que leur réserve les policiers burundais pourtant la RDC fait partie de la CEPGL

« Nous sommes étonnés par le comportement de policier burundais qui transforme leur contrôle administratif a un véritable harcèlement et une extorsion pure et simple, parce que lorsque on se croise avec des policiers on vous demande le document, et lorsque on présente son passeport ou son CEPGL et vous dit présente nous votre visa de résidence dont curieusement la plus –part d’entre nous n’ont pas du fait qu’il coute 500$ et pour une validité de 5ans, pourtant les études dure entre 2 et 4ans.ce qui nous agace au plus haut point ce policiers burundais nous demande 150000franc burundais pour qu’on soit relâcher et dans le cas contraire on se voit extorquer r de tout ce qu’on possède come argent ou autre biens de valeurs ».indique-t-il

Quant à la question de savoir ce que disent les autorités congolaise au niveau de l’ambassade, qui est géré actuellement par un charge d’affaire, Jérémie affirme que au niveau du consulat on leur dit qu’ils peuvent intervenir au cas où ils possèdent une carte consulaire :

« Au niveau de l’ambassade ils nous disent d’avoir une carte consulaire et à partir de cela qu’ils peuvent intervenir, autrement dit même si on possède cette fameuse carte c’est fort probable qu’on soit arrêté par la police burundaise ».Ajoute-t-il

En plus Jérémie Mongane déplore le manque de communication entre l’ambassade de la RDC et les et congolais dans le but d’informer davantage ce derniers sur tous le préalable pour étudier au Burundi, pour que cette situation ne puisse pas se répéter prochainement. Cette situation semble d’ores et déjà surchauffent les esprits des étudiants et une prise d’assaut de l’ambassade de la RDC serait même en train d’être élaborer pour fustiger ce traitements inhumains la police burundaise aux étudiants congolais.

Par Fulgence RUKATA

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