RDC : Le CICR assiste plus de 641 victimes de violences sexuelles au Sud-Kivu

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conférence avec la crème intellectuelle au Centre d'excellence de l'Université Catholique de Bukavu « UCB » ce mardi 12 novembre 2019/Photo Tiers

Au Sud-Kivu, dans la partie Est de la République Démocratique  du Congo, plus de 995 victimes et plus de 641 victimes de violences sexuelles ont reçu un soutien psychologique du Comité Internationale de la Croix-Rouge « CICR ». Une précision donnée par Serge Zoog chef de la sous-délégation du Sud-Kivu et Maniema, au cours d’une conférence avec la crème intellectuelle au Centre d’excellence de l’Université Catholique de Bukavu « UCB » ce mardi 12 novembre 2019, sous le thème: «violences sexuelles sous l’angle du droit international humanitaire(DIH) ».

 

Pour Serge Zoog, le CICR fournit non seulement de l’aide humanitaire pour alléger les souffrances mais également travaille pour la promotion et la mise en œuvre du droit international humanitaire dont il est le garant.

« Entre janvier et juin 2019, 995 personnes victimes et  641 des violences sexuelles ont reçu un soutien psychologiques dans 11 maisons d’écoute du CICR au Sud-Kivu. Certaines, parmi ces victimes, notamment, les victimes de violence sexuelles ont reçu des soins médicaux gratuits dans les structures de santé soutenues par le CICR » a-t-il renseigné.

Par ailleurs, il affirme que cette rencontre avec les scientifiques permet de nourrir un dialogue avec ce personnage majeur pouvant faire connaitre ces problèmes au niveau de la communauté.

« En votre qualité d’enseignant et chercheur, vous êtes étroitement associés à la diffusion, la promotion et le développement du droit international humanitaire. Vous avez l’avantage d’être présent, là où les futurs décideurs découvrent et perfectionnent leurs connaissances en la matière. En effet, vous formez des futurs magistrats, avocats, diplomates, législateurs, enseignants et agents humanitaires » a-t-il renchérit.

Signalons que cette conférence a connu la participation, des enseignants de droits, des chercheurs en droit international humanitaire, les acteurs de la société civile œuvrant dans la lutte contre les violences sexuelles, les étudiants, ainsi que quelques responsables des agences onusiennes et les ONG.

Par Fulgence RUKATA.

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