Les rideaux du festival Zéro polémique se ferment par Le gala du rire

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Le festival Zéro polémique se clôture ce Samedi 24 Novembre au Collège Alfajiri avec un gala du rire. Une excellente semaine, un cadre merveilleux avec des humoristes plein des talents comme Saidou Abatsha, Michael Sengazi, Arthur Ban, Christian El Kabwe et les groupe Bukavu Comédie club vont mettre le feu afin de clôturer avec bonheur ce festival inscrit sous la houlette de la cohésion social et la paix à travers le rire.

Contrairement à d’autres jours, cette dernière soirée va voir les tètes d’affiches  se produiront ensemble sur une même scène à partir de  14h.

C’est depuis le Samedi 17 Novembre que tout a commencé par une conférence de presse confirmer par le Directeur du festival Zéro Polémique, Joyeux Bin Kabondjo, et l’artiste humoriste franco-camerounais Saidou Abatsha.

Ensuite s’est suivi plusieurs prestations des artistes et la formation aux jeunes humoristes et un concours au collège Alfajiri.  Une tribune d’improvisation pour les jeunes humoristes repérés dans les écoles ont montré au public bukavien la force de leurs savoir faire, la grandeur de leurs arts et connaissances.

Par ailleurs, les artistes venus de la sous régions des grands Lacs entre autre Michael du Rwanda, Artur du Burundi et Christian de Béni ont aussi emballé leur public au snack  Bar les Elysées Ce mardi 20 et mercredi 21.

Un jour plus tard, l’artiste humoriste Saidou Abatsha a ému les participants venus à son spectacle produit à l’Institut français de Bukavu. Et une restitution de l’atelier de formation a été faite par les jeunes qui y ont pris part et s’est suivi par la remise des brevets.

Afin de faire profiter à toutes les couches sociale de la ville de Bukavu cet événement, un marathon du rire s’est organisé ce vendredi 23 Novembre de l’Institut Français jusqu’ à la maison Dorcas, une des institutions des la fondation Panzi dirigé par le prix Nobel de paix  Denis Mukwege, dans  le but d’apporter du réconfort aux femmes violées encadrer par cette dernière.

Notons que ce festival se présente comme une parenthèse de joie à l’heure où des nombreux indicateurs économiques, sociaux sont au rouge, où les élections pointent à l’horizon et où la sécurité du peuple est devenue la priorité de tout un chacun. Mais aussi le festival entend renverser la donne qui place la ville de Bukavu dans un Etat de ne pas jouir de prestiges culturelles qu’elle regorge et pourtant elle possède un héritage intellectuelle qui constitue sa richesse culturelle dans sa diversité.

Par Isaac Musharhamina

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