L’ASVOC dénonce les actes inhumains dans les cachots et prisons de la RDC

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L’Association des Volontaires du Congo « ASVOCO » une structure qui milite pour les droits humains en province du Nord-Kivu dans la ville de Goma a tenu une conférence de presse à Goma ce vendredi 22 mars 2O19 pour dénoncer les actes inhumains dont sont victimes les détenus des certains cachots et prisons de la ville de Goma. 

Au cours de cette conférence le Président pays de cette structure affirme avoir subi ces actes pendant le temps de sa détention dans la prison centrale de Goma; celui-ci a témoigné que durant sa détention tous les membres de sa famille qui devaient lui rendre visite étaient obligés de payer soit 2OOO milles francs congolais ou soit plus, le jour de sa libération; il fournit des preuves tangible au Parquet Général de Grande Instance de Goma qui ont permis aux magistrats d’aboutir à l’arrestation de deux gardes de la prison centrale de Goma qui percevaient l’argent à la porte de l’entrée de la prison centrale de Goma

Dufina Tabu Mwenebatende promet de relancer une opération dénommée « ndowani » dans les prochains jours pour dénoncée toutes les autorités congolaises impliquées dans la corruption pour les transfereraient devant la justice congolaise enfin de répondre de leurs actes.

Celui-ci pense que la prison est un lieu de rééducation car nombreuses personnes devaient y quittées en ayant déjà changer leurs comportements et non un lieu de délinquance comme c’est le cas en RDC en illustra sa pensée par la libération de NELSON MANDELA qui a passé plus de 27 ans en prison et devenus président de la République quelques temps après sa libération.

Pour Joel Lamika, un activiste des droits humains dans la capitale congolaise kinshasa qui fut arrêter dans la ville de Goma le 16 fevtrier 2019 pendant qu’il était venus avec l’artiste Fally Ipupa pour sa prestation au festival Amani ; affirme avoir été chaconner dans un cachot de moins de quatre mètres avec plus des 30 codétenus sans toilettes ni moins une fenêtres par laquelle ils pouvaient respirer de l’aire.

Pour ce jeune activiste des droits humains, pour faire un petit besoin il fallait payer chez le garde du cachot, chose qui selon lui ne pas autoriser par la loi congolaise.

Contacter à ce sujet la ministre provinciale de la justice nie avoir été un jour dans la prison pour s’enquérir de cette situation tout en reconnaissant ces attributions qui sont de se rendre compte chaque fois de la situation des prisonniers.

celle-ci affirme donner régulièrement la ration aux prisonniers de la prison centrale de Goma munzenze

« Je suis la seul ministre de la justice qui a reçu à amener la nourriture des prisonniers jusque dans le territoire de walikale ; et à cela le gouverneur m’avait félicité en me demandant de quel magie J’ai pu faire car vous êtes sans ignorer que le territoire de walikale est enclaver » a-t-elle  conclus madame Jolie Binti Mutia, ministre de la justice en province du Nord-Kivu.
Par Claude BAGUMA (correspondant depuis Goma)

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