L’adorateur chrétien peut-il écouter la musique profane ?

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Les vrais adorateurs, adorerons en esprit et en vérité nous dit la Bible. Parfois, les discussions se soulèvent entre les chrétiens sur le fait d’écouter les genres de musique dites profanes. Certains trouvent cela normal et d’autres restent catégoriques en disant que cela n’est pas autorisé par les saintes écritures. Dans un entretien réalisé avec le frère Janvier Mafanyikio Ciza, Echos de l’Evangile Magazine vous propose ces multiples réflexions concernant l’adorateur qui est chrétien face à la musique mondaine. Cette dernière est elle synonyme à la musique dite profane ? Le fait de suivre la musique profane est il sujet de l’idolâtrie ?… autant des réponses que vous allez avoir en lisant cet article.

Le frère Janvier dit Mafachi est un formateur en musique, lui-même chanteur ayant évolué dans les deux provinces du Kivu, issu de la Famille Ciza FC en sigle qui porte le nom de leur groupe familiale, il est actuellement en carrière solo et cela ne fait pas en sorte qu’il ignore sa chorale de l’église.

« Actuellement, il y a des gens innocents qui font de la musique mondaine sans savoir pourquoi. Parler de l’adorateur et de la musique mondaine c’est pour montrer aux personnes les conséquences de l’activité que nous sommes entrain de faire étant comme des chrétiens. En faisant l’œuvre de Dieu, on ne le fait pas que pour lui mais on le fait aussi pour nous édifier. Or, quand nous faisons la communication à travers nos chants, nos prières, les gens n’écoutent pas seulement nos paroles, et ne voient pas seulement nos gestes, les rythmes et les mélodies mais les gens sont aussi obligé de consommé l’esprit qui nous habite. Car le monde de la musique est un monde de relation mais aussi un monde d’esprit ». Nous renseigne d’entrée de jeu notre interlocuteur.

Echo : frère Janvier, qui est un adorateur ?

Mafachi : L’adorateur c’est cette personne qui connait la place de Dieu dans la musique. Mais moi je dit qu’un adorateur c’est celui qui sait facilement s’identifier qui sait son esprit à l’esprit de Dieu jusqu’à ce que Dieu télécharge son Esprit aussi en lui. On parvient même à s’oublier. Pourquoi, parce que l’adoration ne consiste pas à penser au monde extérieur mais à entrer au dedans de sois même et commencer à vivre une vie d’intimider intérieur avec son créateur jusqu’à ce que l’Esprit de Dieu lui même te transporte dans le lieu secret où seul à seul avec Dieu l’on devient son image.

Echos : et que signifie en soit aussi la musique mondaine, est elle identifiée à la musique dite profane ?

Mafachi : nous en tant qu’enfant de Dieu nous ne devons pas comprendre les choses selon le siècle présent, selon la Bible dans Romain 12, l’apôtre Paul nous demande d’été transformé par le renouvèlement de l’intelligence. Parlant de la musique, le siècle présent c’est un système d’adoration du diable qui règne pour le moment. Vous savez le diable c’est un talentueux, il n’a pas volé son don car ce dernier lui a été donné par Dieu lui-même et le diable a été précipité avec ses talents à lui. La musique mondaine, est une musique qui est inter pénétré par une puissance satanique. Elle toute musique qui n’est pas couverte de la gloire de la puissance de Dieu. La musique mondaine n’est pas cette musique qui est seulement joué dans le monde mais je confire que c’est tout simplement la musique profane.

Echos : est il un péché pour un adorateur de chanter, même en passant la musique profane ?

Mafachi : vous savez, l’apôtre Paul est entrain de nous dire ¨ que tout m’est permis mais tout ne m’est pas utile¨. Si je suis dans un bus et on met une musique mondaine, devrais je boucher mes oreilles ? NON. C’est pourquoi dans tout ce que nous faisons Dieu va au-delà de l’entendement de l’homme. Il voit la volonté, l’intention et la motivation. La question est que quand je me met à écouter la musique mondaine, est ce que ca m’édifie, est ca me rapproche de plus en plus de Dieu ou ca me met à apprécier l’esprit qui a donné du succès à la personne. L’idolâtrie ne signifie pas seulement donner de l’importance aux statuettes mais donne beaucoup plus de la considération par rapport à Dieu. Le Diable sait que si ces gens se mettent à adorer Dieu vont lui ressembler et ceux là qui se mettent à adorer les idoles leurs ressemblent aussi.

Echos : est ce que tout adorateur est chrétien ou tout chrétien est adorateur ?

Mafachi : ces sont des mots qui se complètent, tout adorateur doit être un chrétien et tout véritable chrétien doit être un adorateur. On ne peut pas être un sans être l’autre. Chrétien signifie qui ressemble à Christ et pourtant Christ c’est la personne de Dieu. Lorsqu’on est chrétien, l’on est intime à Dieu. On ne peut pas servir le diable et plaire à Dieu.

Echos : quel est votre point de vue quand un musicien chrétien chante pour la paix ou par la maman par exemple et que un musicien profane chante aussi pour la même cause ?

Mafachi : notre but ne pas de mettre en conflit les musiciens chrétiens et les musiciens profanes. Dieu aime aussi quand nous exploitons nos talents, d’ailleurs la forme la plus élevée de l’adoration c’est quand nous utilisons nos talents pour le service du seigneur et pour sa gloire.

Il y a de ces chassons mondaines quand vous les écouter, cela cherche à vous influence et à vous entrainer dans la voie du Diable. Cela crée en vous un esprit de révolte, de rébellion, un esprit de vous éloigner de Dieu. La question ne pas de dire qu’il y des chassons éducative mais quel est l’esprit qui a inspiré cette chanson. Si Renais Lokwa peut chanter la chanson Libala, un autre musicien peut en faire autant. Mais quel est ma motivation à moi ? Satisfaire un groupe des gens ou satisfaire Dieu ? Quand l’objectif est biaisai le tout est caduque. Ne vous conformez pas au siècle présent.

Quand on chante les chants culturel, pour la paix, la maman… est que l’on n’est pas d’abord chrétien avant d’être musicien, on fini par tomber dans l’idolâtrie. On risque de détourner la gloire qui revient à Dieu et de le donner à sa maman. « Maman, sans toi je ne peux pas vivre… écouter, mémé ta mère sans Dieu elle ne pourrait pas non plus vivre. »

Echos : votre mot de la fin

Mafachi : le diable est un musicien talentueux, un musicien naturel, un chef d’orchestre. Son but n’est pas de venter les mérite de Dieu. Le siècle présent est un siècle démoniaque qui est entrain de détruire sans le savoir. Aujourd’hui au lieu que l’église transforme le monde c’est le monde qui est entrain dans l’église.

Par Isaac Musharhamina

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