« Il n’y a pas de parallélisme des plaques d’immatriculation au Sud-Kivu ». Müller Ruhimbika

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Après une marche pacifique ce lundi 04 mars en ville de Bukavu, dees motocyclistes sous la conduite de leurs différentes associations, fustigant une probable nouvelle vente des plaques d’immatriculation.  le ministre provincial du plan, finance et porte parole du gouvernement provincial du Sud-Kivu a éclairé la lanterne de l’opinion en affirmant qu’il n’y a pas des problèmes avec les motocyclistes mais seulement c’est le lieu d’approvisionnement qui a changé.

Dans un point de presse tenu ce mardi 5 mars avec les chevaliers de la plume, du micro et des caméras dans le bâtiment de son ministère, le ministre provincial du plan a tenu à rappeler qu’il n’y a pas des nouvelles plaques d’immatriculation en vente et a répondu à certaines questions dont l’opinion semblait ignorer.

« Ce qui a changé c’est le lieu d’approvisionnement des plaques d’immatriculation, car en effet jusque là, ces dernières étaient achetées soit à la DGI ou à la Mairie. Cependant il y a une ordonnance présidentielle, qui a cédé cette taxe à la province et par ricoché pour ceux qui veulent acquérir une nouvelle plaque pour leurs motos doivent obligatoirement passer à la DPMER » , souligne le porte parole provincial du gouvernement.

Pa railleur, le ministre Ruhimbika, fustige les informations erronées distillées dans la presse et les réseaux sociaux, faisant état des trois plaques d’immatriculation au Sud-Kivu.

« C’est pratiquement impossible dans une même province qu’il y est trois plaques ; ce qui est vrai, tous ceux qui ont des plaques achetées ailleurs entre autre la DGI et à la société SOCOTECH vont continuer à circuler avec leurs plaques et désormais tout celui qui va acheter une moto, doit se procurer sa plaque à la DPMER car c’est la loi qui le dit et je ne suis pas là pour enfreindre la loi », martèle le ministre.

C’est pourquoi le porte-parole du gouvernement provincial du Sud-Kivu appelle les associations des motocyclistes au bon sens et au respect des lois en vigueur du pays car on ne peut pas prétendre être patriote et penser à l’émergence de la province si on ne veut pas s’acquitter de ses obligations fiscales.

Par FULGENCE RUKATA

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