Candidat député national Aimé Jules Murhula Manegabe (n°158 à Bukavu) : « les antivaleurs ne peuvent plus guider la vie publique »

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Candidat député national dans la circonscription électorale de Bukavu  numéro 158, sur la liste de l’UDPS et alliés, Aimé Jules Murhula Manegabe est le Secrétaire Général du Parti Congolais pour le Progrès (PCP), enseignant d’universités, consultant dans plusieurs organisations internationales et nationales, Master en socio-économie et planification du développement et doctorant à l’université d’Antananarivo au  Madagascar. Il est marié et est père de 7 enfants. Il est détenteur de plusieurs prix dont le prix de bravoure accordé en 2001 par The Society for Conservation Biology des USA en reconnaissance de son engagement et des sacrifices consentis en vue de la conservation de la biodiversité en temps de conflits en RD Congo. Aimé Jules Murhula Manegabe a été fonctionnaire de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), point focal du projet « Bassin du Congo » de l’UICN et coordonnateur de développement au sein du Parc National de Kahuzi-Biega (PNKB-GTZ), Site du patrimoine Mondial de l’UNESCO. Il a été Conseiller Général au « Programme Transformation des Conflits» au sein du Bureau Régional de Cordaid à Bukavu. Il a été, plusieurs fois, Chef de Mission a.i. de l’Agence de Coopération Technique Allemande (GTZ), de Cordaid et Conservateur Chef du Parc a.i. au PNKB. Sur le plan professionnel, AJM dispose des compétences avérées dans la conception, la gestion, le suivi et l’évaluation des projets ainsi que des programmes de développement. En tant que chercheur, il s’intéresse aux questions relatives à la décentralisation et à la gouvernance locale. Aimé Jules Murhula Manegabe est très connu pour son engagement citoyen pour l’émergence d’un Etat de droit et le respect des valeurs citoyennes, ainsi que le bien être social en RDC.  Aimé Jules Murhula Manegabe figure parmi ses rares intellectuels qui, à force d’intelligence et de savoir faire, a su provoquer des changements divers dans les différents milieux où il est passé.

 

Homme au charisme imposant, à la poigne de fer que les sud-Kuvuciens en général et les bukaviens en particulier appellent communément « l’homme au verbe facile » et aux  « idées bruyantes », il fascine  tout celui qui le côtoie ou le croise sur son chemin. Aimé Jules Murhula Manegabe, renseigne  que son engagement politique date dès le début des guerres successives qu’a connu la RDC et les humiliations qui s’en étaient suivies.  Très attaché à l’idéologie du PCP, qui est le « congolisme », cette  dernière accorde  une attention  particulière à l’intérêt du peuple congolais avant toute chose et souhaiterait que la RD Congo serve d’abord au congolais. Pour le candidat député national  numéro 158 dans la circonscription électorale de Bukavu, une fois élu, il voudrait mettre toute son expertise, toutes ses relations et toute  son expérience au service de la communauté congolaise.

Le combat politique du candidat député national numéro 158 dans la ville de Bukavu tente de répondre à la question fondamentale de savoir : « pourquoi la sécurité ne peut pas être améliorée ? Pourquoi la population active (surtout les jeunes) ne peut pas accéder  aux emplois rémunérateurs ? Et pourquoi les valeurs ne peuvent plus guider la vie publique ? »  Spécifiquement, ce combat se fonde sur trois piliers à savoir :

  1. l’amélioration de la sécurité pour permettre aux congolais sur l’ensemble du territoire de jouir de leurs droits et de leurs libertés : « dans ce domaine la sécurité n’est pas seulement à apprécier sous la cessation des hostilités militaires et des incidents sécuritaires devenus récurrents, mais beaucoup plus en rapport avec la suppression effective de tout ce qui entrave la  quiétude des citoyens au sein de leur environnement vital, entres autres : la sécurité, physique, foncière, routière, sécurité de bail et dans le monde des affaires » ;
  1. L’accès à l’emploi pour permettre à la population active surtout les jeunes, d’être compétitifs et de s’organiser face à l’avenir : « pour booster son développement à grande vitesse, la RD Congo a besoin du sang de la jeunesse, cette dernière étant considérée comme un état d’esprit créatif et compétitif ».
  1. La lutte contre les antivaleurs qui sous-tendent finalement toutes les dérives dans la société congolaise (détournement, corruption, absence de planification dans la réalisation des interventions de l’état et dans d’autres secteurs de la vie, le clientélisme, la ségrégation sexuelle et tribale, les viols et violences dans le milieu professionnel, scolaire et estudiantins, l’absence de civisme dans presque tous les actes posés, etc.) 

c’est ainsi qu’il sollicite le vote des électeurs de Bukavu en vue de contribuer à l’amélioration de la  situation sécuritaire dans toutes ses formes, de l’accès à l’emploi, beaucoup plus pour les jeunes ainsi que la lutte contre les antivaleurs. Ainsi sa question fondamentale est de savoir : «  pourquoi la sécurité, ne peut pas être améliorée ? Pourquoi  la population active ne peut pas accéder  aux emplois rémunérateurs ? Et pourquoi les valeurs ne peuvent plus guider la vie publique ? » 

C’est pourquoi le candidat député national numéro 158  dans la circonscription électorale de la ville de Bukavu sur la liste de l’UDPS et alliés interpelle la population  du  Sud-Kivu en général et celle de Bukavu en particulier en ces termes : «  c’est nous la population, par notre naïveté, ignorance et  laxisme, qui avons mis le pays par terre. Ce qui n’a pas pu être fait hier peut l’être aujourd’hui et nous devons nous engager dès maintenant. Car, nous n’avons pas le droit de lâcher prise ou de penser que ces sont  les autres qui feront ce que nous devons faire en termes de redressement du pays ».

Une fois  élu, le candidat  député national numéro 158 dans la ville de Bukavu, Aimé Jules Murhula Manegabe, affirme que « les solutions à tous ces problèmes seront recherchées ». C’est pourquoi il s’est déclaré « Mie huyu, tayari. Munitume » pour dire « Me voici prêt à vous servir ». Il estime disposer d’une personnalité et des capacités physiques, mentales, spirituelles, scientifiques et professionnelles nécessaires pour gouverner autrement la chose publique, aspects pour lesquels il s’est toujours battu depuis bientôt 20 ans. 

Parmi ses publications, figure quelques ouvrages dont « Mon pays ! Ils le dirigent mal et n’écoutent personne » publié en 2015, « Ethique, gouvernance et performance des entités territoriales décentralisées urbaines à Bukavu/RDC » publié en 2017, « Mon pays ! Ils le dirigent mal et n’écoutent personne. Volume des lettres originales » publié en 2018 et enfin, le livre « Dilemme des compétiteurs politiques et éthique électorale en RDC », encore sous  presse. 

Par FULGENCE RUKATA.

 

 

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